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Chatbot IA pour Courtiers d'assurance

Demandes de devis qualifiées avant le premier appel

Le chatbot IA recueille le besoin — nature du risque, situation, échéance — et transmet un dossier exploitable. La recommandation reste au courtier. Hébergement dans l'UE, conforme au RGPD.

Sans inscription · Conforme au RGPD

Ça vous parle ?

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Les mêmes questions reviennent avant chaque devis : quelles garanties, quels justificatifs, sous quel délai

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Une demande arrivée incomplète coûte deux appels de plus avant de pouvoir être traitée

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Les prospects comparent en soirée et le week-end, quand le cabinet est fermé

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Les demandes de vérification (« êtes-vous bien immatriculé ? ») occupent le standard sans rapporter

Comment Smartwebchat vous aide

Demande complète dès le départ

Le chatbot recueille nature du risque, situation et échéance avant la première prise de contact — le cabinet travaille un dossier exploitable, pas un message à compléter.

Joignable 24h/24

Les prospects qui comparent le soir ou le week-end obtiennent une réponse aux questions courantes et laissent une demande qualifiée.

Numéro ORIAS communiqué

L'immatriculation au registre ORIAS est obligatoire pour les intermédiaires en assurance et ce registre est public. Le chatbot communique votre numéro sur demande.

La recommandation reste au courtier

Le chatbot recueille et qualifie. Il ne recommande aucun contrat et ne compare aucune offre.

Hébergement dans l'UE

Hébergement exclusivement dans l'Union européenne, avec un accord de sous-traitance au sens de l'article 28 du RGPD.

Ce que les prospects demandent vraiment

Les catégories de demandes remontent dans le tableau de bord — utile pour voir quels risques reviennent et quelles pages du site méritent d'être étoffées.

Voici à quoi ressemble votre chatbot

Quels justificatifs faut-il pour établir un devis ?
La liste courante que votre cabinet enregistre s'affiche automatiquement, par type de risque. Ce qui manque pour un dossier précis, le cabinet le demande lui-même.
Le chatbot peut-il comparer des offres pour un prospect ?
Non. La comparaison et la recommandation relèvent du courtier. Le chatbot recueille le besoin et transmet — c'est une limite structurelle, pas un réglage.
Comment un prospect peut-il vérifier notre cabinet ?
L'immatriculation au registre ORIAS est obligatoire pour les intermédiaires en assurance, et le registre est consultable par le public. Le chatbot communique votre numéro sur demande, ce qui évite un appel au standard.
Les données du prospect sont-elles enregistrées ?
Le chatbot ne demande ni donnée de santé ni pièce justificative : sont transmises la catégorie de la demande, les coordonnées, et le texte que le prospect saisit lui-même. L'historique de conversation est supprimé automatiquement après 30 jours.

Essai gratuit

Votre chatbot IA personnalisé est prêt à démarrer immédiatement. 14 jours gratuits, résiliable chaque mois, sans carte bancaire.

Pourquoi un cabinet de courtage gagne à qualifier avant de décrocher

Une profession inscrite sur un registre public et obligatoire

L'ORIAS est l'organisme en charge du registre officiel des intermédiaires en assurance, banque et finance, placé sous la tutelle de la Direction générale du Trésor. L'immatriculation à ce registre est obligatoire, et le registre est consultable par le public. Pour un cabinet, cela change la nature du premier contact : le prospect peut vérifier avant d'appeler, et il le fait. Une page qui affiche clairement le numéro et explique à quoi il sert supprime une question du standard et installe la confiance avant l'entretien.

Un marché nombreux, où l'on est trouvé ou pas trouvé

Au 31 décembre 2024, le registre ORIAS comptait 69 970 intermédiaires inscrits, tous domaines confondus — assurance, banque et finance —, répartis sur 118 308 catégories d'inscription. Les courtiers d'assurance y côtoient d'autres statuts, comme les agents généraux ou les mandataires, dont le modèle diffère du leur. Cet ordre de grandeur dit néanmoins ce qu'il faut savoir pour un site : le prospect ne manque pas d'interlocuteurs, il choisit celui qui répond le premier et le plus clairement.

Le devis incomplet est le vrai coût caché

Une demande qui arrive sans la nature du risque, sans la situation ni l'échéance oblige à rappeler avant même de pouvoir travailler. Deux appels au lieu d'un, pour un dossier qui n'a pas avancé. Recueillir ces trois éléments ne demande aucune compétence de courtier — les traiter, si. C'est précisément la ligne de partage : le chatbot recueille, le cabinet conseille.

Les prospects comparent quand le cabinet est fermé

Une recherche d'assurance se fait rarement pendant les heures de bureau. Le soir et le week-end, le prospect ouvre plusieurs sites en parallèle. Celui qui répond aux questions courantes à ce moment-là ne gagne pas seulement une demande : il évite qu'elle parte ailleurs faute de réponse.

Recueillir n'est pas conseiller

Le chatbot ne recommande aucun contrat et ne compare aucune offre. Il note de quoi il s'agit et transmet. Cette limite est structurelle et non un réglage : une recommandation automatique engagerait le cabinet sur un conseil que personne n'a formulé. Côté données, le chatbot ne demande ni donnée de santé ni pièce justificative : sont transmises la catégorie de la demande, les coordonnées, et le texte que le prospect saisit lui-même. L'historique de conversation est supprimé automatiquement après 30 jours. L'hébergement est exclusivement dans l'Union européenne, avec un accord de sous-traitance au sens de l'article 28 du RGPD.

Questions fréquentes

Le chatbot peut-il recommander un contrat ?

Non. La recommandation et la comparaison relèvent du courtier. Le chatbot recueille le besoin — nature du risque, situation, échéance — et transmet au cabinet.

Peut-il donner un tarif ?

Uniquement ce que votre cabinet publie comme fourchette ou grille. Aucun calcul pour un cas concret : le montant dépend du risque, du profil et de l'assureur.

Comment un prospect vérifie-t-il que notre cabinet est bien immatriculé ?

L'immatriculation au registre ORIAS est obligatoire pour les intermédiaires en assurance et le registre est public. Votre numéro se renseigne dans le tableau de bord et le chatbot le communique sur demande.

Quels justificatifs le chatbot peut-il lister ?

Ceux que vous enregistrez comme liste courante, par type de risque. Le chatbot précise systématiquement que le cabinet confirme ce qui est nécessaire au dossier concerné.

Des données de santé peuvent-elles être saisies ?

Le chatbot ne demande ni donnée de santé ni pièce justificative. Sont transmis au cabinet la catégorie de la demande, les coordonnées, et le texte que le prospect saisit lui-même : l'historique de conversation est supprimé automatiquement après 30 jours, et la demande reste jusqu'à sa suppression par le cabinet.

Où les données sont-elles hébergées ?

Exclusivement dans l'Union européenne, avec un accord de sous-traitance conclu automatiquement au sens de l'article 28 du RGPD. Si vous activez un modèle premium (OpenAI), les requêtes sont transmises à des serveurs hors UE — merci d'en tenir compte dans votre propre politique de confidentialité.

Le chatbot fonctionne-t-il le soir et le week-end ?

Oui, et c'est son usage principal : une recherche d'assurance se fait rarement pendant les heures de bureau. Le cabinet retrouve le lundi une demande déjà qualifiée.

Peut-on distinguer les demandes par type de risque ?

Oui. La catégorie recueillie permet d'orienter vers le bon collaborateur plutôt que vers un standard unique, et de voir dans le tableau de bord quels risques reviennent le plus.

Que se passe-t-il si une question dépasse ce que le chatbot peut traiter ?

Il transmet. Le comportement par défaut est la remise à l'humain : une réponse inventée sur une garantie engagerait le cabinet.

Faut-il un développeur pour l'installer ?

Non. L'intégration se fait par une ligne de script sur le site du cabinet, et les contenus se gèrent depuis le tableau de bord.

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